Kelou mat n°11 novembre 2018 Enregistrer au format PDF

Choisir l’espérance
Jeudi 8 novembre 2018 — Dernier ajout jeudi 13 décembre 2018

La fête de la Toussaint, le 1er Novembre, illumine la commémoration des fidèles défunts le 02 Novembre. Ce jour-là, en association avec tous les saints connus ou inconnus, l’Église prie particulièrement pour tous les défunts dans l’espérance de la vie éternelle. Cette fête de la Toussaint et la commémoration des fidèles défunts nous rappellent ce qui est essentiel pour avancer sur les chemins de la vie. C’est un moment important pour faire mémoire de ceux qui nous ont quittés dans l’espérance de les rejoindre un jour auprès de Dieu. C’est l’occasion pour nous de placer le Christ au centre et de contempler le monde avec le regard intérieur.

La fête de la Toussaint, le 1er Novembre, illumine la commémoration des fidèles défunts le 02 Novembre. Ce jour-là, en association avec tous les saints connus ou inconnus, l’Église prie particulièrement pour tous les défunts dans l’espérance de la vie éternelle. Cette fête de la Toussaint et la commémoration des fidèles défunts nous rappellent ce qui est essentiel pour avancer sur les chemins de la vie. C’est un moment important pour faire mémoire de ceux qui nous ont quittés dans l’espérance de les rejoindre un jour auprès de Dieu. C’est l’occasion pour nous de placer le Christ au centre et de contempler le monde avec le regard intérieur.

En ces temps troublés par la violence du terrorisme, les repères de la Société qui changent et l’équilibre mondial qui est fragilisé, il est fondamental de nous centrer sur le Christ de « Renouveler aujourd’hui même sa rencontre personnelle avec Jésus-Christ » comme le rappelait le Pape François dans son encyclique La Joie de l’Evangile, au numéro 3.

La dynamique du Synode que nous venons de vivre est désormais à vivre chaque jour ; il nous faut ainsi être des disciples-missionnaires, artisans de la rencontre et du dialogue, témoins de la fraternité, ayant un souci permanent d’approfondir notre connaissance de la foi chrétienne.

Dans un monde en changement, nous choisissons résolument l’espérance et nous voulons la partager avec toutes personnes, particulièrement celles en difficulté.

Nous sommes appelés à une conversion pastorale, ce qui signifie qu’il nous faut discerner la volonté du Seigneur pour notre communauté chrétienne et chacun d’entre nous. Il ne s’agit pas de perpétuer une organisation, il s’agit de vivre l’Evangile et de témoigner de la fraternité que nous vivons au nom du Christ.

Cette conversion pastorale nous engage également à rendre grâce pour ce que le Seigneur nous donne et à être plein d’espérance, même si certaines de nos habitudes changent. Il ne tient qu’à nous d’adopter une démarche positive et de service. Mettons les dons et les charismes de chacun au service les uns et des autres ; en Eglise, chacun a une place, chacun peut rester en tenue de service pour témoigner du Christ et de l’amour qui nous habite.

En vivant cela, notre communauté grandira et nous pourrons demeurer dans la confiance et l’espérance. « L’Eglise grandit par attraction et non par prosélytisme » ont rappelé les Papes Benoît XVI puis François. C’est la présence du Christ, ainsi que notre témoignage de prière et de vie qui donneront un « souffle nouveau » à notre Société.

C’est ainsi, dans quelques semaines, nous pourrons aborder le temps de l’Avent comme un chemin d’attente dans l’espérance.

P. Jean Chilair BONCOEUR

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