Commentaire de l’Evangile Enregistrer au format PDF

Samedi 2 mai 2015 — Dernier ajout mardi 2 juin 2015

Mardi 11 décembre 2018, le mardi de la 2e semaine de l'avent

« Ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ? »

Sainte Faustine Kowalska (1905-1938), religieuse
Petit Journal, § 1589 (trad. Éds. Parole et dialogue 2002, p. 527)

L'âme dans l'attente de la venue du Seigneur : Je ne sais pas, Seigneur, à quelle heure tu viendras, Je veille donc sans cesse et je tends l'oreille, Moi ta bien-aimée que tu as choisie, Car je sais que tu aimes venir inaperçu. Cependant le cœur pur, Seigneur, te pressent de loin. Je t'attends, Seigneur, dans le calme et le silence, Avec une grande nostalgie en mon cœur Et un désir inassouvi. Je sens que mon amour pour toi se change en brasier Et comme une flamme s'élèvera dans le ciel, à la fin de mes jours : Alors tous mes vœux se réaliseront. Viens donc enfin — mon très doux Seigneur, Et emporte mon cœur assoiffé Là-bas chez toi, dans les hautes contrées des cieux Où règne éternellement ta vie. Car la vie sur terre n'est qu'une agonie, Car mon cœur sent qu'il est créé pour les hauteurs Et rien ne l'intéresse des plaines de cette vie. Ma patrie, c'est le ciel ; je crois en cela invinciblement.